L'ENTV franchit un pas de plus dans la tikritisation des institutions. Canal historique de la désinformation et de l'inculture, voici qu'elle assume le tribalisme politique qui veut que seuls les courtisans de la secte figurent dans ses programmes.
Après avoir boycotté le Président du RCD le jour des élections locales alors que tous les responsables de parti avaient été couverts, la machine totalitaire, qui venait de solliciter l'ensemble des dirigeants politiques, s'enfonce dans le sectarisme le plus primaire et ignore le RCD lors des attentats de décembre qui ont endeuillé le peuple algérien, par ce que, expliquait un proche de la Cour, "ce parti n'arrête pas de critiquer le Chef de l'Etat". La critique justifierait donc l'élimination des Algériens, jusques et y compris, dans un moment de communion nationale.
Expression d'arrogance ou de panique, une telle exacerbation de la haine est un mauvais signe. Elle vise, pour l'instant, le RCD mais interpelle tous les patriotes.
Cette mise à mort symbolique n'annonce-t-elle pas, si l'on n'y prend garde, des tentations plus expéditives ?
En effet, rien ne semble arrêter la folie de l'exclusion.
L'ENTV qui a programmé chaque samedi des émissions de deux heures, dignes de publireportages, pour des responsables de la coalition présidentielle, refuse d'inviter le RCD.
On sait, depuis les interventions du Rassemblement à l'APN, que c'est le chef de l'Etat, lui même, qui a exigé la neutralisation du RCD. Les journalistes de service, chargés de faire dans la provocation, n'ayant pas fait l'affaire, la "Sublime Porte" ordonne la censure de tous ceux qui osent la vérité.
Le RCD a existé avant et contre cette Télévision. Il continuera sa mission jusqu'à ce que les dirigeants comprennent que l'opposition a, par définition, vocation à critiquer.
Dans la phase actuelle, et face au dramatique bilan de Bouteflika, cette mission est un devoir.
ALGER le 11 janvier 07
Après avoir boycotté le Président du RCD le jour des élections locales alors que tous les responsables de parti avaient été couverts, la machine totalitaire, qui venait de solliciter l'ensemble des dirigeants politiques, s'enfonce dans le sectarisme le plus primaire et ignore le RCD lors des attentats de décembre qui ont endeuillé le peuple algérien, par ce que, expliquait un proche de la Cour, "ce parti n'arrête pas de critiquer le Chef de l'Etat". La critique justifierait donc l'élimination des Algériens, jusques et y compris, dans un moment de communion nationale.
Expression d'arrogance ou de panique, une telle exacerbation de la haine est un mauvais signe. Elle vise, pour l'instant, le RCD mais interpelle tous les patriotes.
Cette mise à mort symbolique n'annonce-t-elle pas, si l'on n'y prend garde, des tentations plus expéditives ?
En effet, rien ne semble arrêter la folie de l'exclusion.
L'ENTV qui a programmé chaque samedi des émissions de deux heures, dignes de publireportages, pour des responsables de la coalition présidentielle, refuse d'inviter le RCD.
On sait, depuis les interventions du Rassemblement à l'APN, que c'est le chef de l'Etat, lui même, qui a exigé la neutralisation du RCD. Les journalistes de service, chargés de faire dans la provocation, n'ayant pas fait l'affaire, la "Sublime Porte" ordonne la censure de tous ceux qui osent la vérité.
Le RCD a existé avant et contre cette Télévision. Il continuera sa mission jusqu'à ce que les dirigeants comprennent que l'opposition a, par définition, vocation à critiquer.
Dans la phase actuelle, et face au dramatique bilan de Bouteflika, cette mission est un devoir.
ALGER le 11 janvier 07
publié par Mouloud Oubekkou dans: rcd-souk-ahras


